Pastèque et cætera


bandeau aleatoire

"Ma maman m'a appris à ne pas parler aux inconnus." Tefnout

dimanche 23 mars 2008

Eggs and pas con



D'accord, le jeu de mots est moyen, mais voici quand même une idée d'activité pascale simple à mettre en œuvre avé vos tout pitits (et vos plus grands itou). Le truc me vient des voisins ex-yougoslaves de mes parents. On prend des œufs et on les fait cuire avec quelques pelures d'oignon, ce qui leur donne une belle couleur safran. Bon, ensuite, je me suis amusée avec une touche de peinture acrylique et un crayon de papier. Hihihi ! c'est mimi, non ? Toi aussi, développe ta folle créativité avec la pastéka !

vendredi 21 mars 2008

Société Machinerie médicale programmée : No pasaran !

No pasaran !

C'est usant de devoir lutter en permanence contre la négativité dont on nous bombarde et qui nous détruit aussi sûrement qu'une arme chimique, épuisant de voir qu'on considère de plus en plus le corps humain comme quelque chose de sâle, la vie comme une maladie. Cela fait des années que j'ai fait le choix de me soigner par des remèdes naturels, en tentant de comprendre l'origine et le sens des maladies ou tracas quotidiens, par le décodage biologique et d'autres démarches personnelles visant à développer plus de conscience de nos pensées et de nos actes.

Malheureusement, cela ne "suffit" pas toujours. Ah ! je vois venir les détracteurs des médecines dites "douces" (quelle connerie, aussi, cette expression, entre nous - mais bon, heing, ça c'est "anodin", comme dirait quelqu'un que je connais ! hihi) : mais on vous l'avait dit, c'est des fadaises tout ça, ça ne marche pas, c'est spikologique, etc. Alors les détracteurs belliqueux et les mauvais esprits, on passe son chemin, on clique sur un autre de ses favoris, voire on ferme internet et/ou l'ordinateur... J'attends... Làààààà... Voiiiilààààààà... Elle est pas belle la vie ? Bon, continuons.

Quand je dis que la prise de conscience de l'origine et du sens de nos maux ne suffit pas toujours, c'est dans le sens où quelquefois, on a beau voir en nous et autour de nous les évènements et les émotions néfastes propices à nous déstabiliser et à attaquer notre résistance psychique et corporelle ; on perçoit le phénomène sournois qui se met en place mais, malheureusement, on est parfois partiellement impuissant à l'empêcher. De plus, la maladie survient souvent en phase de résolution du conflit intérieur dont elle est l'expression. Il devient alors plus que jamais vital de s'immerger dans une pensée créatrice, de s'entourer d'énergie positive, dans le sens le plus vaste, humaniste et philanthrope du terme. Le choix du traitement est ensuite affaire personnelle et intime, tellement difficile parfois.

Nous dépérissons - et la planète avec nous - sous l'emprise des énergies négatives que nous véhiculons et relayons parfois à notre insu. Du simple mot assassin "pour rire" aux visions catastrophistes du monde, de la légèreté blasée aux manipulations perverses, de nos chagrins à nos peurs, nos actes et nos mots polluent le peu d'air qu'il nous reste pour respirer. Je m'inclus dans ce processus pervers ; je pense que nul n'y échappe totalement, en tout cas dans notre présent ordinaire.

En période de crise, un grand ménage s'impose. Tri sélectif chaudement recommandé. Les extrémismes sont dangereux, les positions trop radicales et absolues, les intolérances de tous bords, les visions uniques, les volontés de convaincre. C'est déjà bien assez difficile d'exercer son libre arbitre, d'être en accord avec soi-même. Sous prétexte de nous aider à respirer, on achève de nous asphyxier ; les pires poisons sont ceux qui ont un goût de miel. Au jardin les fleurs sont fragiles : il leur faut de l'eau mais pas trop ; du soleil mais pas trop ; des soins mais pas trop. Je souhaite cultiver en paix mes espèces rares, en mon âme et conscience, en mon corps et esprit ; je veux de la lumière, de l'amour, de la joie. Cela participe d'un processus de développement durable de l'être. Inch'Allah.

dimanche 17 février 2008

Transhumances Si tous les cons du monde voulaient s'donner la main...

... eh beh pendant ce temps-là, je pourrais faire mon tai chi dans la nature tranquillement, sans être emm.rdée. Ouais. Y en a marre !

Donc par un beau matin de février, je monte doucement au Col du Rousset dans ma voiturette (avant qu'un énergumène qui conduisait bourré la défonce juste devant chez moi - soupir) avec une amie lorsque, saisie par la beauté du paysage, nous nous arrêtons sur une grande aire qui surplombe un site grandiose, la vallée, le Vercors, la neige, un rayon de soleil. Mon amie prend des photos et moi, je commence une forme (l'enchaînement des mouvements du tai chi), centrée sur ce paysage et la belle énergie qui s'en dégage.



Faut croire que ça dérange de voir quelqu'un faire autre chose que boire ou pisser au bord de la route, si j'en juge au nombre d'automobilistes qui se sentent obligés de manifester leur haut degré de c.nnerie en klaxonnant ou en criant au passage. Je reste concentrée sur mes mouvements, mon souffle, j'essaie de ne pas donner prise à cette imbécilité et de ne pas me laisser perturber - l'ignorance est le plus grand des mépris, n'est-ce pas ? Mais ça ne va pas, il faut qu'il y en ait un qui s'arrête (ils étaient trois jeunes cons mecs dans cette voiture) en plein virage, dans la montée ! Il sort de sa voiture et commence à me singer en criant je ne sais quelles insanités et en ricanant bêtement (avez-vous remarqué comme le con est plein d'assurance quand il est accompagné de ses pairs ?).

Je refuse de réagir, me sentant du reste incapable de répondre à l'agression par l'agression (il devient urgent que je révise la loi du talion) et n'ayant pas envie d'entrer dans un conflit. Alors l'imbécile parle et glousse plus fort, je le vois même prêt à descendre vers moi, toujours impassible...

Manque de bol pour lui, l'amie qui m'accompagnait, c'était CotCot. Et c'est pas à une vieille guenon qu'on apprend à faire la grimace ! CotCot, du haut de ses cheveux blancs, l'a tancé vertement et, illico, a braqué son téléphone-appareil photo sur lui pour lui tirer le portrait. "Je vais vous mettre sur internet pour montrer à tout le monde votre c.nnerie !". Et le petit père de déguerpir dans sa bagnole à toutes jambes, et ma CotCot de lui courir après pour (essayer de) flasher la plaque d'immatriculation.









Voilà mon c.n, même si les chances sont infimes, j'aimerais bien que tu tombes sur ce billet et ces photos un jour, histoire d'être mis en face de ta stupidité. Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est une atteinte à la vie privée car pour moi, c'est comme pour les mecs qui pissent contre les murs en ville : du moment qu'on s'expose sur la voie publique, il n'est plus question d'intimité.

Le prochain que je vois pisser la nuit (ou le jour, d'ailleurs) contre les remparts, je le prends en photo et je publie sa tronche (hihihi) sur la Pastéka. Non mais.

Merci à CotCot pour ses photos et sa présence (d'esprit).

Bonus : CotCot fait de joulis diaporamas avec Kizoa :-)

lundi 11 février 2008

République Pastèque Qui sème la tempête ?

"Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.

Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais.

L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.(...)

L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?"

La suite par là. Ce communiqué concerne chaque personne susceptible d'avoir faim - qu'on se le dise. Pétition à signer en ligne là.

lundi 4 février 2008

Société La marque de la bête - Episode 5

Pas d'illustration pour ce billet et peu de texte, juste des vidéos à regarder (ou pas).

1) Exercice de biométrie appliquée ou l'identité mise en boîte



2) Implante-moi un cerveau



3) Un enfer saupoudré de bonnes intentions



Merci à Anti-Mouton pour les liens.


Rappel des épisodes précédents :

Episode 1 : On "puce" l'humanité

Episode 2 : On "puce" les animaux

Episode 3 : On parle des banques

Episode 4 : Des poubelles sous surveillance

(à suivre)

vendredi 17 novembre 2006

jeracontemavie.com Mites et légendes

Dans la série trucs et astuces et surtout... emmerdement quotidien maximal en un temps minimal record, après la toux des bébés, la toux des enfants et adultes (rappel : quinte de toux énorme d'enfants, de bébés et même d'adultes, un seul remède efficace : l'oignon ! sous le lit et hop, 30 min après tout le monde dort. Même la pédiâtre de mes enfants s'y met, alors bon, hein...)

Bref, revenons à nos moutons comme dit le poête, je m'en vais vous conter, de manière succinte rassurez-vous mon notre aventure avec les mites alimentaires. Alors épisode 1 : Lost in the kitchen...

mite et ver alimentaire

Lever les yeux au ciel pour voir le ver de terre

En fait, bien entendu, il ne s'agit pas de ver de terre. C'est juste pour le titre mais aussi quand on n'y connaît rien, nada comme moi, ébé c'est qu'on se pose des questions ! mais que font nom de Zeus des vers au plafond ! c'est quoi encore ce délire !?
Donc un beau jour, je lève les yeux aux ciel pour signifier à ma tendre et douce l'absurdité de l'argument qu'elle vient d'annoncer concernant ses prochains pronostics sur l'élection de Ségolène aux primaires du PS et que vois-je ? là ? sous mes yeux ? ou plutôt au-dessus ? des vers ! oui, des vers ! pas un, pas deux MAIS plein de vers !
épisode 2 : pff pas grave on verra demain...

Où les vers prospèrent (mais rient... mais...)

Oui bon, le titre est encore à ch... mais le jeu de mot était tentant, désolé. Le lendemain donc, encore plus (++++) de vers. Par conséquent, évidemment j'en cause à mon beau-père. Qui, c'est la coutume chez nous, est censé nous sauver du drame familial. Cela fait plaisir à tout le monde (Claude si tu me lis lol+++) et c'est pas plus mal. Le soir même il nous annonce qu'il a trouvé LE site web qui en cause. Quel talent mon beau-père.
L'épisode 3 : Lost in the mouiz and the remède...

Où la feignasserie n'a plus aucun sens

C'est con mais à la guerre comme à la guerre, il faut produire de la sueur. Le site de référence, car énormément de témoignages et de commentaires, nous enseigne la chose suivante : il n'y a pas de remède miracle ! Il FAUT VIDER TOUS LES PLACARDS, LAVER CHAQUE ASSIETTE, CHAQUE TASSE, CHAQUE VERRE et laver au vinaigre blanc chaque recoin, casser des barres de chocolat noir (ou pas) en deux pour voir si les vers ne se sont pas incrustés dedans (et ils y etaient), etc. Bref, deux semaines après on est presque débarrassés. Presque car des p'tits papillons (les mites alimentaires en question) survolent régulièrement notre cuisine. Qu'on tue bien sûr avec courage et joie. Sur le site en lien plus haut, beaucoup d'écolos (à lire dans les commentaires, c'est à se tordre de rire) se sont amusés à récuperer tous les vers un à un pour les remettre dans le jardin ou la rue (écosystème naturel toussa...). Au début. Après comme tout le monde ils se sont mis au génocide de vers de plafond ou plus correctement dit : génocide de mites alimentaires. Bref il faut tout laver, tout bouger, tout surveiller. C'est la plaie. Le remède c'est vinaigre blanc, sueur et patience. Il ne faut surtout pas culpabiliser sur sa prétendue, supposée et fantasmée saleté due au manque de temps et autres délires du même genre.
Il semblerait qu'on chope ce genre de bestioles surtout dans les marchés bio, ce qui n'est pas vraiment notre cas mais bon, ayant la chance d'avoir un jardin (non traité) et des commerçants locaux au marché du coin qui sont de vrais paysans qui ne traitent rien, il y a de fortes chances que ces parasites proviennent de là. Comme quoi le retour à la nature, ça bouscule...

mardi 24 octobre 2006

République Pastèque Souriez ! mais pas trop : vous êtes fliqués.

J'hallucine. Il faut deux mois et demi pour obtenir sa carte d'identité après dépôt du dossier en mairie. Je rêve.

Voilà au moins cinq ans que ma carte d'identité est périmée. Enfin, je me décide ce matin à aller faire des photos d'identité (chez un photographe, pour être sure qu'elles soient aux normes), après quelques épisodes épiques pour obtenir un extrait de naissance avec certificat de naturalisation (je suis née italienne en France). Bon.

J'appelle la mairie pour vérifier les heures d'ouverture du service et la liste des pièces à fournir (je suis en possession d'un formulaire de demande de renouvellement qui a plus d'un an, donc je voulais m'éviter un aller-retour pour rien). Et là, la dame m'explique leeeeentement (elle me prend pour une débile ou bien c'est elle qui est peu vive ?) que je dois d'aaaaabord aller à la mairie la plus proche de chez moi (tiens ? Je pensais plutôt aller à l'autre bout de la ville) pour que l'on me donne un formulaire que l'on prendra le temps de m'expliquer (euh ? Faut avoir fait Math Sup' pour être apte à remplir une demande de renouvellement de carte d'identité ?) et qu'aaaaaprès seulement, je reviendrai avec tout ce qu'il faut. J'en tire la conclusion qu'aux yeux de l'administration, entre 8h et 16h30 les jours ouvrés, le Français moyen non fonctionnaire n'a rien de plus pertinent à faire que de se mettre en faction en mairie pour qu'on lui fasse une lecture soporifique autant que (je le suppose, voire l'espère) inutile.

Eh beh je ne suis pas près de l'avoir cette carte électorale ! Deux mois et demi. On croit rêver ! J'y vais, moi, s'il faut, à la préfecture plutôt que de leur laisser le soin de transférer le dossier ! Depuis la mairie, j'en ai bien pour pffiiuuuu... au moins quinze minutes à pied (en prenant le temps d'admirer les remparts).

Déjà que j'ai cru avoir la berlue ce matin quand le photographe m'a dit: "Souriez ! Mais pas trop, sinon ils vont la refuser."

Faut vraiment être motivé. A ce rythme là, nous serons tous considérés comme marginaux potentiellement dangereux pour la société dans pas longtemps. Enfin, ça m'aura au moins motivée à une chose : je VEUX ma carte électorale !!!

lundi 23 octobre 2006

Miam miam Gâteau moelleux au chocolat

Simplissime et tout simplement exquis ! Recette qui me vient de Sœurette(1) qui la tient de Jolie-Maman qui...



200 g chocolat noir, 125 g beurre, 100 g sucre, 3 oeufs, 1 cs farine

Faire fondre le chocolat + beurre ; ajouter sucre + jaunes d'œufs + farine + blancs battus en neige

Faire cuire dans 1 moule à tarte (en verre beurré : ce sera le plat de service) th 4-5 (ou 150°) 30 mn

Remarques :
- Arrêter impérativement la cuisson au bout des 30 minutes, même si le gâteau semble un peu mou : il se raffermit en refroidissant.
- Plus le gâteau est épais, plus son cœur reste délicieusement tendre et fondant. Hmmm...
- Very private joke : pour les pleins et les déliés, on se rapproche terriblement de l'effet "tirami-su". Hihihi.
- En effet, ce gâteau n'a rien de macrobiotique ; mais Zeus que c'est bon.©mon compastèque

(1) Que ma sœurette que j'aime, pour m'avoir transmis la formule de ce pur instant de bonheur papillaire, soit bénie sur (au moins) 7 générations. Eh oui, dans la famille, on est gourmands ! Et heureux de l'être :-)

jeudi 19 octobre 2006

Miam miam Makis végétariens macrobiotiques...

...et cependant riches en goût, lors même qu'ils poussent le vice (ou la vertu) jusqu'à être végétaliens. Si, si !

Makis végétariens macrobiotiques au tofu

suite...

dimanche 15 octobre 2006

jeracontemavie.com Chauffage d'appoint : gaz ou pétrole ?



Vous en pensez quoi ? L'hiver approche et, même si nous avons eu un week-end quasi printanier (ô le bel été indien, hmmm...), il commence à faire un peu frais le matin et le soir. Je m'interroge en ce moment sur le meilleur moyen de chauffer (bien) mon appartement sans (trop) me ruiner. Il est équipé de convecteurs électriques que je qualifie volontiers de grille-pains (ça consomme un maximum et ça chauffe surtout la fenêtre qui se trouve au-dessus) et de fenêtres fort vétustes (mais tellement jolies avec leurs poignées d'origine en fonte !). Ajoutez à cela des plafonds à trois mètres et vous aurez une idée du cahier des charges. Seul facteur atténuant : le séjour est éclairé par quatre grandes fenêtres orientées plein sud et sud-est, ce qui provoque un effet de serre qui est ici des plus avantageux (une fois n'est pas coutume).

Je voudrais éviter de faire tourner ces radiateurs. Que faire ? J'avais jusqu'ici un petit radiateur soufflant électrique qui convenait bien pour chauffer la salle de bain le temps d'une douche mais il vient de rendre l'âme. Je ne lui en tiens pas grief car il a assumé au moins quinze ans de bons et loyaux services et en plus j'ai récupéré son câble et sa prise pour remettre en circulation mon four (rien ne se perd...). La chaleur tournante, c'est chouette mais un peu juste pour chauffer une demeure, aussi humble soit-elle.

Alors je m'interroge sur l'opportunité d'envisager l'achat d'un de ces radiateurs mobiles à gaz ou à pétrole, réputés chauffer bien pour un coût modeste, moyennant quelques désagréments (maintenance / manutention, odeur, risques plus ou moins maîtrisés, etc.). Mon expérience de ce type d'appareils date de plusieurs années maintenant et je n'ai connu que des appareils aujourd'hui vétustes. Aussi j'aimerais avoir l'avis des utilisateurs de chauffages d'appoint au gaz ou au pétrole modernes : quels sont, selon vous, les avantages et les inconvénients de ces appareils (prix d'achat, coût du combustible, odeur, risques, rentabilité, efficacité, convient à un usage prolongé ou non, ne peut être utilisé que sous surveillance, etc.).

Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne et m'aider à savoir de quel bois je me chauffe !

P.S. : Je suis d'une frilosité dramatique. Dramatique.

lundi 9 octobre 2006

Miam miam Darne de thon rouge poêlée mi-cuite

Je n'ai pas de photo mais ce fut si bon que je vous donne ma recette improvisée quand même (je mettrai une photo la prochaine fois car c'est si bon et sain qu'on aurait tort de ne pas en consommer à répétition, surtout que le thon frais est relativement abordable ces temps-ci).


***

Il faut :
- 1 darne de thon (on compte en général 200 gr par personne),
- huile d'olive,
- le jus d'1/2 citron,
- du gros sel gris,
- graines de fenouil, poivre du moulin,

et pour le déglaçage :
- vinaigre balsamique de Modène,
- sauce de soja (ou nuoc-mâm pour les adeptes).


***

Faire chauffer une plaque de fonte (j'ai redécouvert cet ustensile avec ravissement !) sur laquelle vous aurez réparti un bon filet d'huile d'olive.

Quand la plaque est bien chaude, poser la tranche de thon (vous pouvez au prélable la faire mariner une heure ou deux dans l'huile d'olive, le jus de citron et les épices avant de la cuire, auquel cas vous arroserez la tranche avec la marinade aux 3/4 de la cuisson). La saupoudrer de quelques grains de gros sel, poivre, graines de fenouil.

Quand la face du dessous commence à prendre couleur, retourner la tranche au moyen d'une spatule et saupoudrer l'autre face avec le sel et les aromates. Tourner encore une fois quand la deuxième face est bien dorée.

Arroser avec le jus de citron et le laisser pénétrer un peu le poisson, retourner une dernière fois, vérifier que la tranche de thon est cuite sur une épaisseur d'1/2 cm environ, en pratiquant une petite entaille avec la pointe d'un couteau fin (le coeur doit rester bien rosé, comme un steak de viande). Sortir du feu et réserver la tranche de thon sur une assiette recouverte pour éviter que ça refroidisse.


***

Et là, je récupère un reste de riz cuit mais ferme (l'idéal, c'est un mélange de riz sauvage, rouge...) et je le "jette" sur ma poêle en fonte pleine des restes de cuisson du poisson (herbes, sel grillé). Je fais dorer un peu mon riz, puis je déglace le tout en versant une bonne rasade de sauce de soja et de vinaigre de Modène sur le tout. Je mélange un peu, je laisse griller encore quelques instants et j'éteins tout.

C'est délicieux ! En tout cas, moi, j'adooore (et même que je ne suis pas la seule, na !).

samedi 7 octobre 2006

Société Développement durable versus progrès économique et social ?



"Les menaces qui pèsent sur la planète sont réelles, des changements climatiques à la réduction de la biodiversité en passant par l'accroissement des inégalités sociales. Les effets sanitaires des nuisances sont scientifiquement démontrés. L'aspiration de nos concitoyens à un cadre de vie sain et de qualité va croissant, alors que ce sont avant tout les plus démunis qui souffrent des nuisances de toute sorte, le bruit, la pollution, la mauvaise qualité de l'eau ou encore la dégradation des conditions de vie.
Comment concilier progrès économique et progrès social sans mettre en péril l'équilibre de la planète ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé, à nos enfants ? (...)
Ainsi, pour offrir aux générations futures les mêmes chances que celles dont nous bénéficions aujourd'hui, nous devons transformer l'addition de nos expériences locales en une prise de conscience générale pour construire la société de demain." (Jean-Marc AYRAULT, Président de Nantes Métropole)


Les 4e assises nationales du développement durable auront lieu à Nantes du 11 au 13 octobre 2006 et pour lire la suite, c'est par là.

Il me revient à l'esprit cette parole de sagesse indienne (il s'agit des Indiens d'Amérique, nonobstant le succès médiatique des Indiens d'Inde ces derniers temps) : "La terre n'est pas un don de nos parents. Ce sont nos enfants qui nous la prêtent." Ce billet arrive en écho aux réactions sur mon petit coup de gueule au sujet des sacs plastiques et aussi dans la suite de la note sur l'écocitoyenneté rédigée dans la foulée par mon compastèque. Je vais en profiter pour clarifier quelque peu ma position sur la question car mon agacement face à la pénurie de sacs plastiques gratuits dans les supermarchés peut amener ceux qui ne me connaissent pas à me classer dans une catégorie à laquelle il me déplairait d'être assimilée.

Les questions environnementales me préoccupent depuis fort longtemps. Pendant des années (et aujourd'hui encore, trop souvent, à vrai dire) je me suis faite l'avocat du diable, navrée ou exaspérée de constater l'impossible dialogue entre défenseurs de la planètes et adeptes du progrès technologique - comme si vouloir l'un supposait de renoncer à l'autre ! J'ai moi-même appris à modérer et nuancer ma position sur certains aspects de la protection de l'environnement, consciente, en toute humilité, de mes limites à supporter la régression que supposerait la disparition de certaines sources de pollution. La vie est une lutte pour l'énergie - on pourrait en développer, des idées, autour de cette simple proposition ! Cette énergie, il faut la produire, d'une manière ou d'une autre ; et, d'une manière ou d'une autre, produire de l'énergie en consomme plus ou moins en amont et génère, peu ou prou, des déchets, des nuisances, des pollutions de natures diverses. Et puis j'ai tendance à estimer que, quand on critique un système en place au point de prôner sa destruction, il est judicieux d'être à même de proposer ne serait-ce qu'un embryon d'alternative réaliste et réalisable. Détruire, oui, mais au nom de quoi ? Pour quoi ?

C'est un sujet sur lequel nous aurons l'occasion de revenir ici, d'autant qu'il semblerait qu'un certain nombre de communes de France (pour ne parler que de notre beau pays, car je crois beaucoup, dans une logqiue non pas tant décroissante mais plutôt rationaliste, aux efforts de proximité), et pas des moindres, soient décidées tout à coup à empoigner les problèmes écologiques par divers aspects (je me méfie du phénomène de mode et du politiquement vendeur, surtout à l'approche de périodes électorales, mais je veux croire que le fond de l'intention est malgré tout sincère).

vendredi 6 octobre 2006

Société Ecocitoyen = riche ?

...Vivre de manière écologique suppose, quoi qu’en disent certains, un certain niveau de vie, ou plus exactement de revenus. Pas demain que nous allons changer le visage de cette planète, du moins, pas tant que certains gonfleront les prix sous prétexte que nous sommes censés faire des économies par la suite. Certes, on économise quotidiennement, mais cela ne sert qu’à amortir un coût exorbitant. Seule solution à ma portée, des toilettes sèches, mais j’ai peur de perdre mes derniers amis !
Voilà comment s'interroge en toute légitimité Marsiho sur Agoravox. Dans ce cas, comment demander aux pays dits émergeants de faire des efforts sur leur consommation d'énergie ?

sac de courses ecologique

En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'on est de plus en plus nombreux, et c'est tant mieux, à nous interroger, à douter, à chercher les solutions les moins polluantes, les plus propres, durables. Sur les sacs biodégradables, le chocolat bio, le vrai chocolat noir qui va devenir de plus en plus introuvable vu les directives bruxelloises.

Sur les sacs, un petit complément d'informations car on en sait désormais un peu plus là dessus. Les faits d'abord :
Plus de 390 milliards de sacs plastique sont sortis des usines de la planète depuis le 1er janvier 2005. Et il faudra dix siècles pour les faire disparaître intégralement de la surface de la Terre.
Citation/chapeau tité de l'excellent Terra Economiqua et dont les chiffres proviennent de L'Ademe, (l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l’énergie) qui a mené il y a quelques mois une étude dont les conclusions relativisent la nocivité des sacs de courses classiques et polluants. Que dit-elle cette étude ?

Trois produits au banc d’essai. Un sac en plastique, un autre en papier et le dernier biodégradable à base de maïs.
Résultat des courses ? : le sac plastique classique sort en tête. Le sac en papier boit par exemple 80% d’eau de plus que lui, émet 80% à 90% de gaz à effet de serre et de gaz acides supplémentaires. Le biodégradable produit jusqu’à 60% d’acidité en plus et participe onze fois plus que les autres à l’eutrophisation de l’eau (prolifération d’azote et de phosphates entraînant le développement d’algues).

Voilà qui va en calmer certains. Non ? L'étude complète est disponible ici bien sûr en téléchargement libre sur le site de l'Ademe (PDF inside).

Note : Si le dossier pdf vient à manquer, ne pas hesiter à le dire en commentaires, je le mettrai à votre dispo ici.

mardi 5 septembre 2006

Société Le miroir aux alouettes



Petit coup de gueule, parce que OK on nous exploite et on nous prend pour des cons, mais qu'on sache qu'on n'est pas complètement dupes non plus. Ces histoires de sacs plastique au supermarché. Quelle hypocrisie ! Comme si on se préoccupait le moins du monde de l'avenir de cette planète. Tant qu'il s'agit de nous faire acheter à prix d'or des produits moins transformés, moins raffinés, moins emballés, éventuellement nappés d'un petit air branchouille pour séduire bobos en herbe et parvenus, là ça va ; mais dès qu'il s'agit de mettre à la disposition du client un sac pour transporter ses achats chèrement payés, alors là...

suite...

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