No pasaran !

C'est usant de devoir lutter en permanence contre la négativité dont on nous bombarde et qui nous détruit aussi sûrement qu'une arme chimique, épuisant de voir qu'on considère de plus en plus le corps humain comme quelque chose de sâle, la vie comme une maladie. Cela fait des années que j'ai fait le choix de me soigner par des remèdes naturels, en tentant de comprendre l'origine et le sens des maladies ou tracas quotidiens, par le décodage biologique et d'autres démarches personnelles visant à développer plus de conscience de nos pensées et de nos actes.

Malheureusement, cela ne "suffit" pas toujours. Ah ! je vois venir les détracteurs des médecines dites "douces" (quelle connerie, aussi, cette expression, entre nous - mais bon, heing, ça c'est "anodin", comme dirait quelqu'un que je connais ! hihi) : mais on vous l'avait dit, c'est des fadaises tout ça, ça ne marche pas, c'est spikologique, etc. Alors les détracteurs belliqueux et les mauvais esprits, on passe son chemin, on clique sur un autre de ses favoris, voire on ferme internet et/ou l'ordinateur... J'attends... Làààààà... Voiiiilààààààà... Elle est pas belle la vie ? Bon, continuons.

Quand je dis que la prise de conscience de l'origine et du sens de nos maux ne suffit pas toujours, c'est dans le sens où quelquefois, on a beau voir en nous et autour de nous les évènements et les émotions néfastes propices à nous déstabiliser et à attaquer notre résistance psychique et corporelle ; on perçoit le phénomène sournois qui se met en place mais, malheureusement, on est parfois partiellement impuissant à l'empêcher. De plus, la maladie survient souvent en phase de résolution du conflit intérieur dont elle est l'expression. Il devient alors plus que jamais vital de s'immerger dans une pensée créatrice, de s'entourer d'énergie positive, dans le sens le plus vaste, humaniste et philanthrope du terme. Le choix du traitement est ensuite affaire personnelle et intime, tellement difficile parfois.

Nous dépérissons - et la planète avec nous - sous l'emprise des énergies négatives que nous véhiculons et relayons parfois à notre insu. Du simple mot assassin "pour rire" aux visions catastrophistes du monde, de la légèreté blasée aux manipulations perverses, de nos chagrins à nos peurs, nos actes et nos mots polluent le peu d'air qu'il nous reste pour respirer. Je m'inclus dans ce processus pervers ; je pense que nul n'y échappe totalement, en tout cas dans notre présent ordinaire.

En période de crise, un grand ménage s'impose. Tri sélectif chaudement recommandé. Les extrémismes sont dangereux, les positions trop radicales et absolues, les intolérances de tous bords, les visions uniques, les volontés de convaincre. C'est déjà bien assez difficile d'exercer son libre arbitre, d'être en accord avec soi-même. Sous prétexte de nous aider à respirer, on achève de nous asphyxier ; les pires poisons sont ceux qui ont un goût de miel. Au jardin les fleurs sont fragiles : il leur faut de l'eau mais pas trop ; du soleil mais pas trop ; des soins mais pas trop. Je souhaite cultiver en paix mes espèces rares, en mon âme et conscience, en mon corps et esprit ; je veux de la lumière, de l'amour, de la joie. Cela participe d'un processus de développement durable de l'être. Inch'Allah.