Pastèque et cætera


bandeau aleatoire

"Je peux résister à tout, sauf à la tentation." Oscar Wilde

vendredi 21 mars 2008

Société Machinerie médicale programmée : No pasaran !

No pasaran !

C'est usant de devoir lutter en permanence contre la négativité dont on nous bombarde et qui nous détruit aussi sûrement qu'une arme chimique, épuisant de voir qu'on considère de plus en plus le corps humain comme quelque chose de sâle, la vie comme une maladie. Cela fait des années que j'ai fait le choix de me soigner par des remèdes naturels, en tentant de comprendre l'origine et le sens des maladies ou tracas quotidiens, par le décodage biologique et d'autres démarches personnelles visant à développer plus de conscience de nos pensées et de nos actes.

Malheureusement, cela ne "suffit" pas toujours. Ah ! je vois venir les détracteurs des médecines dites "douces" (quelle connerie, aussi, cette expression, entre nous - mais bon, heing, ça c'est "anodin", comme dirait quelqu'un que je connais ! hihi) : mais on vous l'avait dit, c'est des fadaises tout ça, ça ne marche pas, c'est spikologique, etc. Alors les détracteurs belliqueux et les mauvais esprits, on passe son chemin, on clique sur un autre de ses favoris, voire on ferme internet et/ou l'ordinateur... J'attends... Làààààà... Voiiiilààààààà... Elle est pas belle la vie ? Bon, continuons.

Quand je dis que la prise de conscience de l'origine et du sens de nos maux ne suffit pas toujours, c'est dans le sens où quelquefois, on a beau voir en nous et autour de nous les évènements et les émotions néfastes propices à nous déstabiliser et à attaquer notre résistance psychique et corporelle ; on perçoit le phénomène sournois qui se met en place mais, malheureusement, on est parfois partiellement impuissant à l'empêcher. De plus, la maladie survient souvent en phase de résolution du conflit intérieur dont elle est l'expression. Il devient alors plus que jamais vital de s'immerger dans une pensée créatrice, de s'entourer d'énergie positive, dans le sens le plus vaste, humaniste et philanthrope du terme. Le choix du traitement est ensuite affaire personnelle et intime, tellement difficile parfois.

Nous dépérissons - et la planète avec nous - sous l'emprise des énergies négatives que nous véhiculons et relayons parfois à notre insu. Du simple mot assassin "pour rire" aux visions catastrophistes du monde, de la légèreté blasée aux manipulations perverses, de nos chagrins à nos peurs, nos actes et nos mots polluent le peu d'air qu'il nous reste pour respirer. Je m'inclus dans ce processus pervers ; je pense que nul n'y échappe totalement, en tout cas dans notre présent ordinaire.

En période de crise, un grand ménage s'impose. Tri sélectif chaudement recommandé. Les extrémismes sont dangereux, les positions trop radicales et absolues, les intolérances de tous bords, les visions uniques, les volontés de convaincre. C'est déjà bien assez difficile d'exercer son libre arbitre, d'être en accord avec soi-même. Sous prétexte de nous aider à respirer, on achève de nous asphyxier ; les pires poisons sont ceux qui ont un goût de miel. Au jardin les fleurs sont fragiles : il leur faut de l'eau mais pas trop ; du soleil mais pas trop ; des soins mais pas trop. Je souhaite cultiver en paix mes espèces rares, en mon âme et conscience, en mon corps et esprit ; je veux de la lumière, de l'amour, de la joie. Cela participe d'un processus de développement durable de l'être. Inch'Allah.

lundi 4 février 2008

Société La marque de la bête - Episode 5

Pas d'illustration pour ce billet et peu de texte, juste des vidéos à regarder (ou pas).

1) Exercice de biométrie appliquée ou l'identité mise en boîte



2) Implante-moi un cerveau



3) Un enfer saupoudré de bonnes intentions



Merci à Anti-Mouton pour les liens.


Rappel des épisodes précédents :

Episode 1 : On "puce" l'humanité

Episode 2 : On "puce" les animaux

Episode 3 : On parle des banques

Episode 4 : Des poubelles sous surveillance

(à suivre)

samedi 7 octobre 2006

Société Développement durable versus progrès économique et social ?



"Les menaces qui pèsent sur la planète sont réelles, des changements climatiques à la réduction de la biodiversité en passant par l'accroissement des inégalités sociales. Les effets sanitaires des nuisances sont scientifiquement démontrés. L'aspiration de nos concitoyens à un cadre de vie sain et de qualité va croissant, alors que ce sont avant tout les plus démunis qui souffrent des nuisances de toute sorte, le bruit, la pollution, la mauvaise qualité de l'eau ou encore la dégradation des conditions de vie.
Comment concilier progrès économique et progrès social sans mettre en péril l'équilibre de la planète ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé, à nos enfants ? (...)
Ainsi, pour offrir aux générations futures les mêmes chances que celles dont nous bénéficions aujourd'hui, nous devons transformer l'addition de nos expériences locales en une prise de conscience générale pour construire la société de demain." (Jean-Marc AYRAULT, Président de Nantes Métropole)


Les 4e assises nationales du développement durable auront lieu à Nantes du 11 au 13 octobre 2006 et pour lire la suite, c'est par là.

Il me revient à l'esprit cette parole de sagesse indienne (il s'agit des Indiens d'Amérique, nonobstant le succès médiatique des Indiens d'Inde ces derniers temps) : "La terre n'est pas un don de nos parents. Ce sont nos enfants qui nous la prêtent." Ce billet arrive en écho aux réactions sur mon petit coup de gueule au sujet des sacs plastiques et aussi dans la suite de la note sur l'écocitoyenneté rédigée dans la foulée par mon compastèque. Je vais en profiter pour clarifier quelque peu ma position sur la question car mon agacement face à la pénurie de sacs plastiques gratuits dans les supermarchés peut amener ceux qui ne me connaissent pas à me classer dans une catégorie à laquelle il me déplairait d'être assimilée.

Les questions environnementales me préoccupent depuis fort longtemps. Pendant des années (et aujourd'hui encore, trop souvent, à vrai dire) je me suis faite l'avocat du diable, navrée ou exaspérée de constater l'impossible dialogue entre défenseurs de la planètes et adeptes du progrès technologique - comme si vouloir l'un supposait de renoncer à l'autre ! J'ai moi-même appris à modérer et nuancer ma position sur certains aspects de la protection de l'environnement, consciente, en toute humilité, de mes limites à supporter la régression que supposerait la disparition de certaines sources de pollution. La vie est une lutte pour l'énergie - on pourrait en développer, des idées, autour de cette simple proposition ! Cette énergie, il faut la produire, d'une manière ou d'une autre ; et, d'une manière ou d'une autre, produire de l'énergie en consomme plus ou moins en amont et génère, peu ou prou, des déchets, des nuisances, des pollutions de natures diverses. Et puis j'ai tendance à estimer que, quand on critique un système en place au point de prôner sa destruction, il est judicieux d'être à même de proposer ne serait-ce qu'un embryon d'alternative réaliste et réalisable. Détruire, oui, mais au nom de quoi ? Pour quoi ?

C'est un sujet sur lequel nous aurons l'occasion de revenir ici, d'autant qu'il semblerait qu'un certain nombre de communes de France (pour ne parler que de notre beau pays, car je crois beaucoup, dans une logqiue non pas tant décroissante mais plutôt rationaliste, aux efforts de proximité), et pas des moindres, soient décidées tout à coup à empoigner les problèmes écologiques par divers aspects (je me méfie du phénomène de mode et du politiquement vendeur, surtout à l'approche de périodes électorales, mais je veux croire que le fond de l'intention est malgré tout sincère).

vendredi 6 octobre 2006

Société Ecocitoyen = riche ?

...Vivre de manière écologique suppose, quoi qu’en disent certains, un certain niveau de vie, ou plus exactement de revenus. Pas demain que nous allons changer le visage de cette planète, du moins, pas tant que certains gonfleront les prix sous prétexte que nous sommes censés faire des économies par la suite. Certes, on économise quotidiennement, mais cela ne sert qu’à amortir un coût exorbitant. Seule solution à ma portée, des toilettes sèches, mais j’ai peur de perdre mes derniers amis !
Voilà comment s'interroge en toute légitimité Marsiho sur Agoravox. Dans ce cas, comment demander aux pays dits émergeants de faire des efforts sur leur consommation d'énergie ?

sac de courses ecologique

En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'on est de plus en plus nombreux, et c'est tant mieux, à nous interroger, à douter, à chercher les solutions les moins polluantes, les plus propres, durables. Sur les sacs biodégradables, le chocolat bio, le vrai chocolat noir qui va devenir de plus en plus introuvable vu les directives bruxelloises.

Sur les sacs, un petit complément d'informations car on en sait désormais un peu plus là dessus. Les faits d'abord :
Plus de 390 milliards de sacs plastique sont sortis des usines de la planète depuis le 1er janvier 2005. Et il faudra dix siècles pour les faire disparaître intégralement de la surface de la Terre.
Citation/chapeau tité de l'excellent Terra Economiqua et dont les chiffres proviennent de L'Ademe, (l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l’énergie) qui a mené il y a quelques mois une étude dont les conclusions relativisent la nocivité des sacs de courses classiques et polluants. Que dit-elle cette étude ?

Trois produits au banc d’essai. Un sac en plastique, un autre en papier et le dernier biodégradable à base de maïs.
Résultat des courses ? : le sac plastique classique sort en tête. Le sac en papier boit par exemple 80% d’eau de plus que lui, émet 80% à 90% de gaz à effet de serre et de gaz acides supplémentaires. Le biodégradable produit jusqu’à 60% d’acidité en plus et participe onze fois plus que les autres à l’eutrophisation de l’eau (prolifération d’azote et de phosphates entraînant le développement d’algues).

Voilà qui va en calmer certains. Non ? L'étude complète est disponible ici bien sûr en téléchargement libre sur le site de l'Ademe (PDF inside).

Note : Si le dossier pdf vient à manquer, ne pas hesiter à le dire en commentaires, je le mettrai à votre dispo ici.

mardi 5 septembre 2006

Société Le miroir aux alouettes



Petit coup de gueule, parce que OK on nous exploite et on nous prend pour des cons, mais qu'on sache qu'on n'est pas complètement dupes non plus. Ces histoires de sacs plastique au supermarché. Quelle hypocrisie ! Comme si on se préoccupait le moins du monde de l'avenir de cette planète. Tant qu'il s'agit de nous faire acheter à prix d'or des produits moins transformés, moins raffinés, moins emballés, éventuellement nappés d'un petit air branchouille pour séduire bobos en herbe et parvenus, là ça va ; mais dès qu'il s'agit de mettre à la disposition du client un sac pour transporter ses achats chèrement payés, alors là...

suite...

jeudi 24 août 2006

Société La marque de la bête - Episode 4

La marfque de la bête - Poubelle

Uzès, jolie petite ville touristique du Gard, été 2006. Les nouveaux containers à ordures ménagères pour les particuliers (la poubelle que le quidam a chez lui) sont équipés, sous le couvercle, d'une puce électronique. C'est un ami qui en a fait la découverte (il l'a arrachée, outré surtout je crois par le fait qu'on ne l'ait même pas informé de la chose en mettant le bac à sa disposition). Il semblerait que le but (plus ou moins avoué), à terme, serait de peser ainsi la quantité de déchets générés par le ménage, en vue d'adapter la taxe de récupération des ordures ménagères au volume de ces dernières. Sympathique. Les amis en question sont en train de refaire leur cuisine et doivent prévoir un emplacement conséquent pour stocker les quatre poubelles de tri qui permettent d'acheter l'indulgence moderne face à l'inquisition de la pollution universelle. Pendant ce temps, nos usines, elles...

RFID (transpondeur et collecte d'informations) sur Wikipédia

Puce RFID : mythes et réalités du Big Brother miniaturisé sur Futura Sciences

Rappel des épisodes précédents :

Episode 1 : on "puce" l'humanité

Episode 2 : on "puce" les animaux

Episode 3 : on parle des banques

(à suivre)

jeudi 17 août 2006

Société Contrôle patental sur le web

campagne le masque
Vous apprenez à vos enfants à ne pas donner leurs coordonnées à n'importe qui dans la rue ? Et sur Internet ? Ce réseau peut recéler des prédateurs. Il vaut mieux prévenir.
LogProtect n’a qu’un seul but, empêcher votre enfant de transmettre sur Internet ses coordonnées personnelles. Vous le paramétrez, les données privées seront bloquées et un message d’alerte apparaîtra à l’écran, dans un but éducatif. Un logiciel qui donnera satisfaction aux parents concernés par la sécurité de leurs enfants s’ils utilisent les salons de conversations ou la messagerie électronique instantanée (MSN Messenger par exemple). Il s’agit d’un excellent complément à un logiciel de contrôle parental n’incluant pas la protection d’identité.
L'équipe de bénévoles de LogProtect, située à Bordeaux, s'occupe toujours du développement des versions à venir et du support technique.
Télécharger le logiciel ici et voir là le classement des contrôles parentaux qui ont été testés par Action Innocence, qui lance une campagne "Le masque" (cf. ci-dessus) sur Internet en ce moment.

mardi 7 mars 2006

Société Putes et fières de l'être

(...) Les abolitionnistes ne parviennent pas apparemment à distinguer le désir du consentement. Il faut croire qu’ils ne peuvent pas vivre leur sexualité sans que jamais ne rentre en jeu autre chose que le désir. Ils ne se demandent même pas en quoi ce désir peut être motivé par des enjeux complètement extérieurs à leur corps ou personnalité. Il nous semble au contraire que le désir sexuel se nourrit non pas seulement du simple corps ou personnalité des partenaires potentiels mais de tout un contexte de représentations fantasmées qui prennent aussi en partie compte des rapports de domination, du pouvoir, et de l’argent. Se prostituer peut également pour certaines être une activité très excitante sexuellement, et source de plaisir...

(...)Il n’y a pas de problème de la prostitution, il y a les problèmes que rencontrent les prostituéEs. Ces problèmes sont engendrés ou confortés à cause des abolitionnistes. Il s’agit de la répression accrue à notre égard récemment due à la loi Sarkozy sur le racolage passif. Il s’agit de la non reconnaissance de notre travail et du refus de nous voir accorder des droits, les plus élémentaires, ce dont jouissent tous les travailleurs.

La suite là. Ainsi que le manuel à destination du client [pdf].Via.

jeudi 16 février 2006

Société Promo

Première revue francophone de vulgarisation sur la durabilité, LaRevueDurable existe depuis bientôt trois ans. Elle reste pourtant très peu connue, spécialement en France et en Belgique. Totalement indépendante et ne disposant que de faibles moyens, toute idée ou coup de pouce de votre part pour la promouvoir seront plus que bienvenus.

Pas de bla-blas, pas de sectarisme, pas de "décroissance" et toutes ces [bip] qui discréditent le dév. durable, de la reflexion, de l'argumentation... bref un bol d'air frais et c'est là. Voilà.

mercredi 15 février 2006

Société Où l'on reparle d'amalgame

Une classe de sixième, collège de province. La prof aux élèves :
Quelles sont les 3 grandes religions monotheïstes ?
Gros brouhaha. Pierre lève la main :
- euh... le judaïsme... euh... le christianisme... et euh... le fascisme ?

mardi 24 janvier 2006

Société [komuniké]* ou parle à mon MSN...

descriptionPhénomène de société : les bien mal-nommés moyens de communication, ou comment le comble des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication - à moins qu'il ne s'agisse d'un écueil, voire d'un échec de fait ? - consiste en une prolifération morbide des malentendus et une complexité toujours accrue de la chaîne de transmission d'une information lambda depuis un émetteur alpha jusqu'à un récepteur bêta (mais nooooon je ne traite pas le récepteur de béta ! vous voyez ? Nous voilà déjà presque dans le vif du sujet). Syndrôme revisité de La Cantatrice chauve, ou quelque chose comme ça ? Personnellement, nonobstant (j'adore ce mot - Ndlr) une interaction de plus en plus fréquente entre la sphère du virtuel et celle de "la vraie vie", je tends de plus en plus à le croire. Tchat' ('ttention aux postillons - Ndlr) de sourds (ah non, pardon, on dit "malentendants", c'est ça ?) ?

suite...

mercredi 18 janvier 2006

Société Droit dans ses bottes

Sans honte,
Fabrice Burgaud droit dans ses bottes. Le juge d’instruction de l'affaire d'Outreau, premier mis en cause dans ce fiasco judiciaire (...) affirme qu'il ne présentera pas d'excuses aux treize innocents acquittés dans le procès pour pédophilie.

(à venir dans l'Express du 19 janvier).

mardi 10 janvier 2006

Société GHB la drogue du viol

Une vague de viols de jeunes gays drogués au GHB : l’affaire se déroule au Québec depuis plus de trois mois sans que la police parvienne à mettre la main sur les agresseurs.
les détails via illico

lundi 9 janvier 2006

Société Hashish contre tabou

Un tiers des jeunes tués sur route avait pris du cannabis

Oui mais comment lutter contre dans un pays qui "interdit" le cannabis et donc ne le reconnaît pas ou si peu. Aux contrôles on souffle dans un ballon et c'est tout. Et on peut fumer tant et plus. Le décalage entre réalité et législation est abyssal.

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