Suite et résumé (très synthetique) des commentaires nombreux, variés et qui arrivent encore, presque un an après la redaction dudit billet d'HI3, intitulé Domus.
a pas longtemps, je me balladais à Avignon sur la place du Palais des Papes. Dans ce grand espace dégagé et encore plein de monde en ces derniers jours de l'été, soudain une voix s'élève, un chant poussé par une voix vibrante mais euh... Femme ? Homme ? On dirait une voix de soprano mais non, quelque-chose ne va pas, cette profondeur et cette gravité subtile qu'on ressent quand-même à travers les notes pourtant haut perchées... Je plisse les yeux pour voir tout là-bas au pied de l'escalier le personnage assis sur un tabouret (devrais-je dire sur un sgabello ?) : c'est Luc Arbogast (j'ai pas bien compris si Domus est le nom du groupe ou de l'album) qui chante, s'accompagnant de ce qui est peut-être un luth (mes cours de musicologie sont loin ! soupir...). Je m'approche...